Chien de soutien émotionnel vs Chien d’assistance
Bien que les deux apportent un soutien précieux à leurs propriétaires, leur rôle, leurs droits et leurs obligations diffèrent fortement.
Principales différences
- Formation : obligatoire pour les chiens d’assistance, non requise pour les ESA.
- Droits d’accès : les chiens d’assistance ont accès à presque tous les lieux publics, ce n’est pas le cas des ESA.
- Reconnaissance légale : variable selon les pays et contextes.
1. Définition et rôle
Animal de Soutien Émotionnel (ESA) : destiné à apporter un réconfort psychologique à son propriétaire, sans exigence de formation spécifique. Chien d’assistance : formé pour accomplir des tâches précises au bénéfice d’une personne en situation de handicap (moteur, sensoriel, médical, etc.).
2. Formation
- ESA : pas de formation obligatoire, mais bonne socialisation recommandée.
- Chien d’assistance : formation poussée par des organismes certifiés, souvent sur plusieurs mois à années.
3. Reconnaissance légale
Dans la plupart des pays, les chiens d’assistance bénéficient de droits d’accès étendus aux lieux publics et transports, protégés par la loi. Les ESA, eux, n’ont pas automatiquement ces droits — leur reconnaissance varie selon la législation locale.
4. Droits d’accès
- Accès généralement limité aux logements et certains transports (selon pays).
- Lettre ESA requise dans les juridictions qui reconnaissent ce statut.
- Accès légal garanti dans la plupart des lieux publics.
- Preuve de formation ou affiliation à un organisme agréé souvent demandée.
5. Responsabilités du propriétaire
Que ce soit un ESA ou un chien d’assistance, le propriétaire doit veiller à :
- Maintenir un comportement adapté de l’animal.
- Respecter les règles d’hygiène et de sécurité.
- Assurer un suivi vétérinaire régulier.